Friday, February 15, 2008

PETIÇÃO PARA IMPEDIR A DEMOLIÇÃO DO MERCADO do BOLHÃO



Os cidadãos do Porto não podem deixar de manifestar, publicamente a sua total discordância e solicitar às Entidades e Organismos competentes que impeçam esse “acto de puro mercantilismo”, que pode ser «a demolição do Mercado do Bolhão», já autorizada pela Câmara Municipal do Porto, num desrespeito absoluto pelo Património Arquitectónico e Cultural, praticando a vergonhosa acção de estar a desactivar um dos mais emblemáticos símbolos o Comércio Tradicional da cidade, construído durante a Primeira Guerra Mundial, para dar lugar a mais um centro comercial. O Mercado do Bolhão deve ser reabilitado e não demolido, de acordo com os seguintes princípios: - Implemente as necessárias infra-estruturas técnicas, mecânicas e funcionais; - Utilize os conceitos Arquitectónicos internacionalmente reconhecidos para a reabilitação do Património; - Integre os Mercadores e Comerciantes existentes no Mercado e sejam tratados, de facto e de direito, como parceiros; - Possibilite a divulgação dos conceitos de Reabilitação, aos Cidadãos, tornando o Projecto e a obra participada, exercitando as regras democráticas e o reforço do Estado de Direito. O Mercado do Bolhão é património da Cidade e só o Povo do Porto pode decidir o seu futuro. A Câmara foi eleita para gerir o património da Cidade e não para o entregar por 50 anos ao grande capital privado comprometendo a gestão de futuros autarcas, provocando ainda mais o fosso social que a nossa Cidade atravessa. Pelo exposto, os cidadãos abaixo identificados solicitam que sejam accionados os meios disponíveis para manter vivo e reforçar, o tecido Humano e Empresarial do Mercado do Bolhão, na sua estrutura compositiva e de jurisdição Municipal, legando aos vindouros um dos maiores símbolos Arquitectónicos, de Monumentalidade e implantação na Cidade, alegórico da Terciarização no Sec. XIX e XX, sem comprometer o Bem Público nos próximos 50 anos, meio século. Ao mesmo tempo exigem que a decisão tomada pela Câmara Municipal do Porto seja alvo de discussão pública e que a demolição do Mercado do Bolhão, que a muito breve trecho se perfila, seja atempadamente impedida.

Sincerely,
The Undersigned

Thursday, February 14, 2008

Wednesday, February 13, 2008


« Pink pantalons’ »



Vernissage

Vendredi 7 mars à la librairie Blue Book Paris, de 19h à 21h.

Photographies de N'Krumah LAWSON DAKU.

Exposition du 3 mars au 30 mars 2008.
Blue Book Paris : 61 rue Quincampoix, 75004 Paris – 01 48 87 03 03.


Les tirages (40x60 et 70x110cm) sont réalisés sur du papier fine art, contre-collés sur aluminium et montés sur des chassis metalliques.

http://www.nkrumah.biz/
06 14 37 73 29.



Pink pantalons’ (…) Ils, elles se rassemblent pour jouer l’espace d’un instant dans l’interstice différentiel du paysage sexuel ordinaire. Pour un instant et un seul. Quête éphémère vouée à l’échec tout comme le genre faillit à lui-même dans une performance continue, jamais victorieuse. Folie d’interpréter la vie qui nous entoure et pourtant, si rien ne s’imprime jamais à travers ce qui est vu pour l’autre, nul n’advient, nul n’existe. (…)

Ni le sexe, ni le genre, et encore moins leurs transformations n’aboutissent complètement. Un pli ajusté, une mascarade améliorée tout au plus. Ces histoires-là n’appartiennent à personne, ne relèvent d’aucun groupe, aucune idéologie. Ils, elles sont libres et parfois libertaires dans l’âme. (…)

Hommes coiffés, femmes maquillées, transboys peinturlurés, garçons avec des robes, des masques, du nylon, du lait, du rouge, du noir, de la fumée, des filles en pantalon, Pink Pantalon. Transpédégouines énamourés, fixés, photographiés.
(…)

Mais de quel sexe avons-nous besoin ? Et bien pour aujourd’hui de celui-ci, et demain je ne sais pas. (…)
Quand vous me dites :« Vous êtes un homme ».Je vous réponds :« C’est vous qui le dites,Regardez plutôt, voici ma photo ». »
Vincent BOURSEUL, Auteur (extraits de « Défaire son genre, pour quoi faire ? »).

Pink pantalons’


Quand la photographie tente d’aborder l’identité pour saisir sur le vif ce qu’est l’humanité des échanges.
Le portrait s’affiche comme un exercice social de l’intime qui atteste de leurs existences et porte l’empreinte d’une relation au corps.
Du reportage au studio, il identifie la personne à travers l’expression du photographe, il suppose un mouvement singulier vers l’autre.
Pink Pantalons’ illustre cet Autre, la rencontre de tranches de vies et de mondes intérieurs dans ces lieux de l’instant.

Ici, N’Krumah Lawson Daku tente d’apprivoiser les questions de la liberté et du genre et met en lumière les caractéristiques de son sujet : des photographies comme le témoignage d’une époque ; les contre-genres s’expriment."

Francis BANG SALIFOU, Auteur Photographe.

Viv'la musik des annès 2000!!!

Je ne sais pas si la culture pédé s’arrête en 1995, mais moi je préfère celle de 2007, un peu plus trash et second degré. Et surtout la musique est de meilleure qualité. Tout l’esprit Pédérama !



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www.pederama.net

Friday, February 8, 2008

« Oui, les conséquences des discours et des pratiques psychiatriques sur les personnes transgenres peuvent et doivent être dénoncées »


Bonjour, Nous sollicitons votre soutien pour la pétition suivante, que vous pouvez signer sur le site d'Act Up ( http://www.actupparis.org/article3286.html ) ou par retour de mail (medias@actupparis.org).

N'hésitez pas à la transmettre à vos contacts ! Solidairement, Act Up-Paris

Procès Colette Chiland vs. Act Up-Paris - lancement d'une pétition :

« Oui, les conséquences des discours et des pratiques psychiatriques sur les personnes transgenres peuvent et doivent être dénoncées »

En juin 2005, Act Up-Paris diffusait un texte dénonçant les discours de la psychiatre Colette Chiland, spécialiste autoproclamée du transexualisme. Cette dernière a porté plainte pour diffamation. Le président de l'époque a été mis en examen et jugé. Il a été condamné le 28 juin 2007 pour diffamation à 500 euros d'amende avec sursis et un euro de dommages et intérêts. Il a fait appel de cette décision ; l'audience de plaidoierie se tiendra le 28 février 2008. Au delà de la condamnation individuelle et du casier judiciaire qu'elle implique, ce jugement pose un problème de fond. Le tribunal n'a pas jugé diffamatoire le terme de « haine » utilisé par l'association pour qualifier l'attitude et les écrits de la psychiatre. Mais ces mêmes juges n'autorisent pas qu'on dénonce l'impact de cette violence sur les personnes transgenres, et qu'on en attribue la responsabilité à son auteure.Pourtant, la reconnaissance de la violence des discours racistes ou antisémites, et beaucoup plus récemment, sexistes ou homophobes, ne s'est jamais faite sans la prise en compte de leurs conséquences sur les personnes directement visées. Si les propos d'un Christian Vanneste ont pu être condamnés comme étant insultants et homophobes, c'est bien parce que leur impact délétère sur la vie des gays et des lesbiennes a été démontré. Pourquoi en serait-il autrement pour les trans ?Le procès en appel d'un militant d'Act Up-Paris sera donc une des rares occasions de tester les pouvoirs publics, pour voir jusqu'où ils pourront aller en matière de reconnaissance des discriminations transphobes. En effet, la transphobie n'est pas reconnue par la loi, ni, officiellement, par la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Égalité (HALDE). C'est pour cette raison que nous vous proposons, à l'occasion de ce procès, de signer le texte suivant :Pétition signée à l'occasion du procès en appel de Jérôme Martin, ancien président d'Act Up-Paris, poursuivi par Colette Chiland, psychiatre et auteurE de Changer de sexe :« Oui, les conséquences des discours et des pratiques psychiatriquessur les personnes transgenres peuvent et doivent être dénoncées »« Oui, on peut et doit dire que des psychiatres détruisent les vies de personnes transgenres quand leurs propos ou leurs pratiques rabaissent, insultent, infériorisent les trans ;Oui, on peut et doit dire que des psychiatres détruisent les vies de personnes transgenres quand ces médecins ont refusé d'entendre la parole, individuelle ou collective, des trans qui leur demandaient de cesser de les considérer comme des malades mentauxLES ;Oui, on peut et doit dire que des psychiatres détruisent des vies de personnes transgenres quand ces psychiatres ont négligé d'alerter les pouvoirs publics sur l'impact du sida chez les trans, alors que ces médecins étaient en première ligne pour en voir les premiers signes ;La transphobie existe et ne pourra être efficacement combattue que si l'on reconnaît qu'elle détruit les vies des personnes transgenres. Le discours psychiatrique officiel est un terreau fertile à cette transphobie. Les conséquences des discours et des pratiques psychiatriques sur les personnes transgenres peuvent et doivent être dénoncées.Nous demandons que la justice reconnaisse l'impact de la transphobie sur les personnes. Nous demandons par ailleurs la dépsychiatrisation de la question trans »Signatures : http://www.actupparis.org/article3286.html

Contact : Eric Marty / 01 49 29 44 87 / 06 11 43 32 03

Rassemblement contre les franchises "médicales"


Le Collectif National Contre les Franchises et pour l'Accès aux Soins pour Tous appelle à un rassemblement à la clôture des Etats Généraux de l'Organisation des Soins.

Vendredi 8 février, à 16h00.

Devant le 67 rue du Faubourg St Martin
(M) Château d’eau (ligne 4), Gare de l’Est (lignes 4,5,et 7) ou République (lignes 3,5,8,8 et 11).

Pour défendre notre système de santé solidaire, il est urgent de nous mobiliser, nombreux. Malades, familles, médecins, professionnels de la santé, mais aussi tous les citoyens. Car la maladie, ça peut arriver à tout le monde.

Signez et faites signer la pétition en ligne :
www.appelcontrelafranchise.org/


La prétendue « responsabilisation » des malades, inventée par Nicolas Sarkozy est non seulement une véritable manipulation mensongère, mais surtout une insulte à tous les malades et à la majorité du peuple attaché au principe de solidarité qui voudrait que chacun puisse bénéficier d’une prévention et des soins de qualité selon le principe fondateur de l’assurance maladie : « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins ! »

Pourquoi continuer avec le dogme des franchises sur les soins alors que toute franchise entraîne un retard à l’accès aux soins, et a comme conséquence l’augmentation des dépenses de santé consécutive à l’arrivée tardive dans le système de soins( urgences hospitalières notamment)?

Pourquoi le gouvernement est-il si réticent à taxer les stock-options dans les mêmes proportions que nos salaires, ce qui rapporterait 3 milliards, et préfère-t-il aller prendre 850 millions dans la poche des malades avec les franchises?

Pourquoi cet acharnement (qui n’a rien de thérapeutique!) du gouvernement contre la sécurité sociale?

Le Collectif National contre les Franchises Médicales:

- Exige l’abrogation immédiate des franchises sur les soins, véritables « taxes sur les malades »

- Rendra public un livre noir des retards dans l'accès aux soins, rassemblant des témoignages qui nous sont arrivés, et qui montrera comment des mesures telles que les franchises, le démantèlement de l'Aide Médicale d’Etat, les déremboursements massifs de médicaments, font que de plus en plus de malades sont obligés de renoncer aux soins dont ils ont besoin.

- Demande que soit redonnés aux usagers du système de santé, à commencer par les malades et les handicapés, premiers touchés par ces mesures injustes, la parole, la dignité et le droit fondamental à la santé.

- Appelle les associations de malades, de handicapés et d'usagers du système de soins, ainsi que les professionnels de santé, à nous communiquer leurs témoignages sur les conséquences concrètes de ces mesures sur la santé des personnes.


www.contre-les-franchises.org/

Tuesday, February 5, 2008

Transgender Basics



Transgender Basics is a 20 minute educational film on the concepts of gender and transgender people

Two providers from the Gender ... all » Identity Project discuss basic concepts of gender - sex, identity and gender roles - as three transgender community members share their personal experiences of being trans and genderqueer.

The film targets service providers and others working with the LGBT community, but it also provides a fascinating glimpse into gender and identity for the general public.

"Our culture likes to make things simple, and gender isn't." Carrie Davis, Transgender Community Organizer, in Transgender Basics

"It was the constant fight of me saying 'there is nothing wrong with being this kind of girl,' as oppose to, 'well, I'm not a girl.'" Nicco Beretta, participant in Transgender Basics

For more information contact the Gender Identity Project at 212 620 7310 or at http://www.gaycenter.org/