Thursday, February 8, 2007

SMILE!!!!


Transgender Minister Professor Fights Firing by Michigan Christian University


From the AP [Hat Tip Headline Junky]

A private, Christian university is firing a transgender professor who began appearing as a woman on campus in 2005. John Nemecek, 55, who goes by Julie Marie Nemecek and often wears a wig and dress, is fighting the dismissal by Spring Arbor University, which takes effect June 1.
The ordained Baptist minister has filed a discrimination claim with the U.S. Equal Employment Opportunity Commission.
"I have worked hard for this university, have been praised for my performance, and I have done nothing immoral or sinful," Nemecek told the Jackson Citizen Patriot for a Sunday story.
Officials at Spring Arbor, which is affiliated with the Free Methodist Church, declined to comment to the newspaper. They said in a statement released by a public relations firm: "We expect our faculty to model Christian character as an example for our students."
Faculty who "persist with activities that are inconsistent with the Christian faith" may be fired, the statement said. In their response to Nemecek's EEOC complaint, college officials said the Christian mandate is critical to Spring Arbor and is protected by civil rights laws.
Nemecek, who has worked for the university for 16 years, was told in December that he had violated an updated contract that included a ban on his appearing as a woman on campus or in the town of Spring Arbor, a city of 2,200 located 95 miles west of Detroit.
Nemecek began his transformation in 2005 with estrogen therapy. Soon after, the college prevented him from teaching in classrooms, interviewing prospective employees or attending graduation ceremonies.
Nemecek has worked out of his home for more than a year, directing online classes.
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Human rights commitee 'concerned' over mental health bill


Government efforts to overhaul mental health legislation have been challenged by Parliament's human rights watchdog.

Dr Evan Harris MP"The law may be incompatible with the European Convention on Human Rights"

A report by the joint committee on human rights warned people who do not have a mental illness could be sectioned despite posing no risk to others or themselves. MPs and peers argued the mental health bill, which has already had one defeat in the House of Lords, is flawed because the government’s proposed legal definition of illness is too wide.It warned people with conditions such as gender dysphoria - uncertainty about their gender – or transsexuals could be detained under the act."The bill proposes to change the grounds for a person's detention from 'a true mental disorder' to 'any disorder or disability of mind'. We are concerned that this could result in discrimination on grounds of sexual orientation and sexual identity," said Andrew Dismore MP, the committee chairman.The report also raised concern that a duty nurse or social worker could be enough to extend someone's detention.The prospect of legal battles over the legislation and the human rights act was raised by Dr Evan Harris, the Lib Dem MP and GP who also sits on the committee.He said: "The law may be incompatible with the European Convention on Human Rights, which allows people the right to a private life and to enjoy it without discrimination."Although the report is unlikely to impact directly on the mental health bill it will add a further obstacle for the government to overcome and increase concern among peers and backbench MPs. The legislation has already attracted 70 amendments in the House of Lords.Health minister Rosie Winterton, who is the lead minister for the bill, is set to meet the human rights committee to discuss the report.
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AMIGOS DO CORAÇÃO



tom's Blurbs
About me:Je fais des dessins mais mon reve c'est d'etre pompom. La chef des pompoms. Mais je fais des dessins. des drapeaux, des trucs, je me reve ecrivaine et j'ecris des lettres torrides a des prisonniers, ou je me devoile sous mon vrai jour enfin, grenouille de benitier pompom diy. Je suis grandE, 1m85, et comme dans ma communaute transpedegouines ilEs font tous 1m12 je suis isole parfois dans mes hauteurs, alors je reve... et le reve m'emporte au pays des pompoms, ou je suis la chef, et je vois en haut de la colline un cowboy tatoue qui descend sur son soumis bondage et je sais que c'est lui. et je sais que c'est moi. Je suis très Flaming Pussy ... et my boy c'est un petit spider man défenseur des pingouins

Le XXYZ festival de films DIY Transpédégouines


Dans le cadre du xxyz: la soirée Putain de compile!



01 février 2007
dans le cadre du xxyz: la soirée Putain de compile!

Mercredi 21 février à la Luna Loca

La Putain de compile vise à mettre de l'avant d'autres discours sur le travail du sexe que celui de la représentation dominante. Que se soit dans les médias traditionnels, dans certains groupes féministes ou encore dans nos milieux quotidiens, il y a grand besoin de s'ouvrir à la parole des personnes principalement concernées: les travailleurs et les travailleuses du sexe elles-mêmes.
[Infos : www.lespantheresroses.org/outgames/DVD_travaildusexe.htm]
Les Panthères Roses sont un collectif d'activisme queer radical qui dénonce le système hétéropatriarcal. Par l'action directe, elles critiquent avec virulence l'hétérosexisme, le capitalisme gay, le système de genres binaires, la lesbophobie, l'homophobie, la transphobie et la putophobie. [ www.lespantheresroses.org]
Les Lucioles sont un collectif autogéré de vidéastes engagéEs qui vise à faire entendre et voir d'autres réalités que celles véhiculées par les médias traditionnels. À travers des films à caractère socio-politique, le collectif ne prétend point à une objectivité absolue, il s'engage même au contraire à dénoncer, proposer et susciter des débats de société. [ www.leslucioles.org]
Stella, organisme pour et par les travailleuses du sexe, poursuit les objectifs suivants : offrir soutien et information aux travailleuses du sexe, lutter contre la discrimination qui leur est faite, promouvoir la décriminalisation des métiers du sexe, contrer l'isolement des travailleuses du sexe, favoriser leur autonomie dans l'industrie du sexe et dans l'ensemble de leur vie ainsi que soutenir le développement des solidarités.[ www.chezstella.org]
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Né au début des années soixante-dix, le mouvement des travailleuses et travailleurs du sexe rassemble aujourd'hui des groupes implantés sur les cinq continents.Depuis 30 ans, l'auto-organisation des travailleuses et travailleurs du sexe a permis leur émergence comme sujets de leurs expériences, de leurs subjectivités et de leur parole.Voilà quelques définitions afin de mieux s'y retrouver ...

La DÉCRIMINALISATION renvoie à l'élimination totale des articles de loi en matière d'infractions criminelles. Cette approche consiste à abolir la prohibition du comportement dans le Code criminel et donc aussi la peine.Décriminaliser les activités reliées à la prostitution, la sollicitation, par exemple, signifie qu'il ne s'agit plus de crimes.Avec leur demande de décriminalisation, les travailleuses et travailleurs du sexe revendiquent également d'être reconnues face aux lois existantes en matière de santé, de travail, de sécurité au travail et de taxation comme les autres travailleuses et travailleurs.
Décriminaliser la prostitution, c'est reconnaître le travail que des milliers de personnes pratiquent, leur accorder les mêmes droits que n'importe qui et les leviers qui leur permettront de combattre les abus et la discrimination.Il s'agit d'un moyen de protéger les travailleuses du sexe contre l'emprisonnement, la violence, la pauvreté accrue et la marginalisation.
La DÉJUDICIARISATION consiste à cesser d'amener devant les tribunaux des personnes accusées d'un comportement criminalisé.Cela signifie pour l''ordre aux corps policiers et aux municipalités de cesser de harceler les travailleuses du sexe au nom du Code de la route ou d'autres lois et règlements, que les forces policières appliquent souvent de façon particulièrement discriminatoire envers les travailleuses de rue.
La LÉGALISATION renvoie à l'ajout et à l'adoption de nouveaux articles de loi en matière de prostitution.Elle consiste à inciter les provinces et les municipalités à adopter des lois prévoyant la création de bordels.Ce système se caractérise souvent par l'enregistrement des travailleuses du sexe auprès du service de police, l'obligation d'exercer leur travail avec un permis et un contrôle le médical obligatoire.La légalisation est contrôlée par l'État et elle prend la forme de "maisons de prostitution" ou de quartiers réservés du type "red light".
La plupart des groupes de défense des travailleuses du sexe sont farouchement opposés à la légalisation.Ils craignent notamment la création d'un double standard: d'un côté, les travailleuses du sexe légales munies d'un permis émis par le gouvernement et, de l'autre, celles qui ne se conforment pas aux règles et qui pratiquent leur travail dans la marginalité, aggravant ainsi leur vulnérabilité.
La légalisation pourrait aussi amener l'à tirer profit du travail sexuel en contrôlant les "maisons de prostitution".
La PROHIBITION renvoie à la répression de la prostitution et entend l'abolir.Elle vise à réprimer la prostitution, c'est-à-dire à punir les adultes qui font le commerce du sexe, et à arrêter le travail du sexe en en faisant un crime.En Suède par exemple, c'est l'achat de services sexuels qu'on criminalise, ce qui a des impacts importants sur les conditions du travail du sexe sans l'éliminer pour autant. Par ailleurs, la criminalisation contribue à marginaliser les travailleuses et travailleurs du sexe.
La stigmatisation qui s'en suit les entache, les ostracise et les éloigne des services auxquels ils et elles ont droit.Cela les rend aussi plus difficilement rejoignables par les programmes de promotion de la santé et les organismes communautaires.
Source:
Contexte juridique et politique de la criminalisation du travail du sexe, Réseau juridique canadien VIH/sida, 2002

Monday, February 5, 2007

Nepal has a community of men identifying themselves as women




Nepali becomes both man and woman
By Charles Haviland BBC News, Kathmandu

The authorities in Nepal have granted a man who dresses and behaves as a woman both male and female citizenship.
The unprecedented legal status was given to 40-year-old Chanda Musalman.
Conservative and religious Nepal, like many Asian countries, has a sizeable community of people who are born male but behave as women.
It is unclear how this unique legal status will play out in practice - for instance, how it will affect Chanda's marriage rights.
Constitution
With elections approaching, government teams are currently touring the country issuing certificates of citizenship.
One team came to Chanda's village in western Nepal.
Chanda, who has had no sex-change surgery, asked the officials to erase the words male and female, listed under gender.
They obliged, and ascribed Chanda's gender as "both".
A local campaign group, the Blue Diamond Society, has thanked the government for the move, which it described as a victory for sexual and gender minorities.
In the past the group has accused both the police and the Maoists of harassing transgendered people in the streets of Kathmandu.
It is now lobbying to get the rights of sexual minorities explicitly protected in the new constitution, to be drawn up after the elections.